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Site internet pour galerie d’art. Vos œuvres sur Google et dans les IA. Des collectionneurs à la galerie.

Création de site internet pour galerie d’art : prêt en 2 à 4 semaines, jusqu’à 6 avec catalogue et vente en ligne.

  1. Une page par œuvre, une page par artiste

    Un collectionneur juge une galerie sur son programme. Chaque œuvre a sa page détaillée : technique, année, dimensions, disponibilité. Chaque artiste a la sienne, avec sa démarche et ses œuvres. Les expositions passées restent en ligne, et les images portent les crédits que demandent les artistes et l’ADAGP.

    Une page par œuvre, par artiste et par exposition

    Une œuvre se vend sur ses détails. Sa page donne la technique, l'année, les dimensions et la disponibilité, avec une vue d'ensemble et des vues de détail. Ce soin compte : 46 % des collectionneurs citent le manque d'informations sur l'œuvre parmi les freins à l'achat en ligne (Artsy, 2024). La page prépare aussi la suite : si l'acheteur le demande, le vendeur doit lui remettre des documents qui précisent la nature, la composition, l'origine et l'ancienneté de l'œuvre (décret du 3 mars 1981).

    L'artiste a sa propre page : son parcours, sa démarche dans ses mots, les expositions qui l'ont montré et ses œuvres disponibles. On passe d'une œuvre à son artiste et d'une exposition à ses œuvres, sans revenir au menu. Les expositions passées restent en ligne, chacune avec son texte, ses vues d'accrochage et la liste des pièces. Elles montrent la constance du programme à un collectionneur qui hésite, et chacune ajoute des pages que Google et les IA peuvent retrouver.

    Ce que le droit impose au site d'une galerie

    Mettre une œuvre en ligne, c'est la reproduire et la représenter : il faut l'accord écrit de l'artiste ou de ses ayants droit (guide du CNAP, ministère de la Culture). Pour un artiste membre de l'ADAGP, la licence se demande à la société d'auteurs avant la publication, et la mention « © Adagp, Paris » suivie de l'année accompagne l'image. Or 44 % des galeries ne signent aucun contrat écrit avec leurs artistes, hors bons de dépôt (baromètre du CPGA, 2025). Préparer le site est l'occasion de mettre ces autorisations par écrit.

    Si une œuvre se vend sur le site, les règles de la vente à distance s'appliquent. Un acheteur particulier dispose de 14 jours après la réception pour se rétracter, et il est remboursé sous 14 jours. Si cette information manque, le délai est prolongé de 12 mois. Une œuvre réalisée selon ses demandes précises, comme une commande, en est exclue (DGCCRF). Les conditions de vente doivent indiquer un médiateur de la consommation. Depuis le 1er janvier 2025, les livraisons d'œuvres d'art relèvent de la TVA à 5,5 %, hors régime de la marge (BOFiP) : les prix affichés en tiennent compte.

    D'autres règles valent pour tous les sites. Le bandeau des cookies propose « tout accepter » et « tout refuser » au même niveau, et la CNIL voit dans la conservation du choix pendant 6 mois une bonne pratique (recommandation consolidée du 16 janvier 2026). L'obligation d'accessibilité des sites marchands est en vigueur depuis le 28 juin 2025, mais les prestataires de services qui emploient moins de 10 personnes, avec un chiffre d'affaires ou un bilan inférieur à 2 millions d'euros, n'y sont pas soumis (DGCCRF). Nous intégrons ces éléments dès la maquette, et vous gardez la main sur vos conditions de vente.

  2. Chaque artiste, chaque œuvre trouvé sur Google et cité par ChatGPT

    On cherche une galerie par quartier, par artiste ou par vernissage : « galerie d’art paris marais », « vernissage galerie d’art paris ». Une fiche Google à jour, une page par œuvre, par artiste et par exposition, des informations identiques partout : la galerie ressort sur Google comme dans ce que répondent les IA.

    Les recherches qui mènent jusqu'à une galerie

    On cherche rarement « galerie d'art » tout court. Les suggestions de Google le montrent : « galerie d'art paris marais », « galerie d'art lyon croix-rousse », « galerie d'art autour de moi », « galerie d art paris ouvert actuellement ». Le quartier, l'horaire et le vernissage comptent. Une fiche Google tenue à jour, avec les horaires, l'exposition en cours et des photos de l'accrochage, répond à ces recherches. L'enjeu est local : dans les galeries de moins de 250 000 $ de chiffre d'affaires, 71 % des ventes aux collectionneurs privés se font auprès d'acheteurs locaux (Art Basel et UBS, 2026).

    Les IA reçoivent d'autres questions : quelle galerie représente tel artiste, où voir de la céramique contemporaine ce mois-ci, quel vernissage a lieu jeudi. Elles s'appuient sur les sites qui répondent clairement : une page par artiste représenté, une page par exposition avec ses dates, des informations identiques sur le site, la fiche Google et les annuaires. Instagram a sa place, puisque 51 % des collectionneurs fortunés y ont déjà acheté (Art Basel et UBS, 2025), mais une publication descend dans le fil, alors qu'une page reste à la même adresse. Le référencement SEO et GEO que nous menons couvre Google et les IA à la fois.

    Une partie des recherches vient de l'étranger. 63 % des ventes faites en foire le sont dans des foires à l'étranger (Art Basel et UBS, 2026), et 65 % des galeries interrogées par le CPGA veulent développer leurs relations hors de France, notamment vers les États-Unis et l'Asie. Le collectionneur rencontré sur un stand cherchera la galerie une fois rentré chez lui, pas forcément en français. Une version anglaise des pages artistes, œuvres et expositions, chacune à sa propre adresse, lui permet de vous retrouver et de vous écrire.

  3. Le site donne envie de voir l’œuvre de ses yeux

    Un collectionneur veut voir la pièce avant de l’acheter. Le site montre chaque œuvre en détail, avec son prix affiché ou donné sur demande, et met en avant l’exposition en cours. L’adresse, les horaires et l’entrée libre figurent en bas de chaque page. Le visiteur en ligne devient un visiteur de la galerie, qui pousse la porte en sachant déjà ce qu’il vient voir.

    Prix affiché ou prix sur demande : comment trancher

    La question divise les galeries plus que les acheteurs. Selon le rapport « Art Market Trends 2025 » d'Artsy, 44 % des galeries affichent tous leurs prix en ligne et 25 % ne les donnent que sur demande, alors qu'une œuvre dont le prix est visible a six fois plus de chances d'être vendue sur la plateforme. Pour un acheteur qui ne connaît pas encore la galerie, devoir écrire pour connaître un prix reste un frein.

    En salle, la règle générale d'information sur les prix vaut pour les produits exposés à la vente : le prix figure sur l'objet, sur un panneau voisin ou en vitrine, et son absence expose à une amende de 3 000 € pour un entrepreneur individuel, 15 000 € pour une société (economie.gouv.fr, janvier 2026). Le Guichet Entreprises indique qu'en galerie, une étiquette discrète est autorisée sur les œuvres originales exposées, et qu'une liste des prix consultable par le client suffit à l'informer. En ligne, quand l'œuvre se vend sur le site, le prix et les frais doivent être connus avant la commande.

    Le site n'oblige pas à choisir une fois pour toutes. Chaque fiche d'œuvre peut afficher son prix, ou un bouton « Demander le prix » qui envoie le titre de la pièce à la galerie. Une règle simple consiste à afficher le prix des œuvres les plus accessibles et à garder la demande pour les autres. La demande vous arrive avec l'œuvre concernée, et vous répondez avec les bonnes informations.

En bref

Keywebin conçoit les sites internet des galeries d'art : une page détaillée par œuvre, par artiste et par exposition, la demande d'œuvre, l'adresse et les horaires pour venir voir les œuvres, avec une version anglaise si besoin. Le site vitrine est prêt en 2 à 4 semaines, le site avec catalogue et vente en ligne en 6 semaines au plus.

71 %
des ventes aux collectionneurs privés sont locales dans les galeries de moins de 250 000 $ de chiffre d'affairesSource : Art Basel et UBS, 2026
95 %
des collectionneurs jugent important de voir le prix affiché pour acheter une œuvre en ligneSource : Artsy, Art Collector Insights 2024
11 %
du chiffre d'affaires annuel des galeries viendrait des achats d'entreprises, selon une estimation du CPGASource : CPGA, rapport d'activité 2024

Vos collectionneurs sont proches, et ils veulent un prix.

Les petites galeries vendent d’abord autour d’elles, et l’exposition reste le lieu de la découverte : le site la fait connaître avant le vernissage et la garde visible après le décrochage. Avant d’acheter à distance, un collectionneur veut voir un prix. Une galerie qui garde le prix sur demande peut au moins rendre la demande simple, avec un bouton sur chaque œuvre et une réponse rapide. Les entreprises forment une clientèle à part entière, d’autant que l’achat d’œuvres d’artistes vivants leur ouvre, sous conditions, une déduction fiscale.

Prendre rendez-vous

Un site de galerie d’art que nous avons conçu

Une réalisation que nous avons conçue pour les galeries d’art : le site d’une galerie fictive, où l’on entre en faisant défiler la page, avec ses expositions, ses œuvres, ses artistes et une demande possible depuis chaque pièce.

  • Une visite au fil du défilement

    En faisant défiler la page d’accueil, on pousse la porte et l’on avance de salle en salle. À l’entrée, trois choix mènent à l’exposition, aux œuvres ou aux artistes, et le menu y conduit en refaisant le chemin.

  • Les expositions, en cours et passées

    L’exposition du moment est mise en avant, avec son texte, l’artiste exposé et les œuvres exposées. Les expositions passées restent consultables, chacune sur sa page.

  • Une fiche pour chaque œuvre

    Chaque œuvre a sa page détaillée : technique, année, dimensions et disponibilité. Le bouton « Demander cette œuvre » ouvre un message à la galerie, avec le titre de la pièce en objet.

  • Les artistes et leur démarche

    Chaque artiste représenté a sa page : son parcours, sa démarche dans ses propres mots et toutes ses œuvres. D’une œuvre, on rejoint son artiste, et d’une exposition, ses œuvres.

Ce que nous faisons pour les galeries d’art

Keywebin construit pour les galeries d'art des sites qui montrent en ligne ce qu'elles accrochent aux cimaises : l'exposition en cours, les artistes représentés, les œuvres disponibles. Chaque site part de votre programme et de vos collectionneurs, jamais d'un gabarit.

Un site qui montre vos expositions comme vous les accrochez.

  • Une page détaillée pour chaque œuvre
  • Une page par artiste et par exposition
  • Demande d'œuvre, adresse et horaires
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Moderniser le site sans perdre vos archives ni vos positions sur Google.

  • Expositions passées reprises une à une
  • Chaque ancienne page redirigée
  • Positions vérifiées pendant 30 jours
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Trouvée sur Google, citée par ChatGPT et les autres IA pour vos artistes.

  • Une fiche Google tenue à jour
  • Une page par artiste représenté
  • Expositions lisibles par les IA
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L'IA pour vos textes d'exposition, vos traductions et vos e-mails aux collectionneurs.

  • Textes d'exposition préparés plus vite
  • Traductions relues avant publication
  • Fichier de collectionneurs protégé
  • Formation sur mesure, selon vos besoins
Voir le service

Voir où partent vos heures entre deux accrochages.

  • Chaque tâche répétitive passée en revue
  • Le temps perdu, tâche par tâche
  • Les automatisations à lancer d'abord
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Demandes d'œuvres, invitations et relances après une foire : moins de saisie, plus de temps en salle.

  • Demandes d'œuvres triées par artiste
  • Invitations au vernissage envoyées
  • Contacts de foire relancés par e-mail
  • Agents IA sur mesure, selon vos besoins
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De l’inventaire des œuvres à la première visite

Le site vitrine est prêt en 2 à 4 semaines, le site avec catalogue et vente en ligne en 6 semaines au plus. La visibilité grandit ensuite, exposition après exposition.

  1. Cadrage

    La galerie, ses artistes, ses collectionneurs et ses foires : ce que le site doit apporter, et si les œuvres s’y vendent.
  2. Inventaire

    Les œuvres à mettre en ligne, leurs photos et leurs descriptions, les expositions passées à reprendre et les droits d’image à vérifier.
  3. Textes

    La présentation de chaque artiste, les textes d’exposition et les fiches d’œuvres, écrits avec vous, puis traduits en anglais si besoin.
  4. Conception

    Les pages œuvres, artistes et expositions reliées entre elles, la demande d’œuvre, l’adresse et les horaires, et les mentions de vente.
  5. Mise en ligne

    Une demande d’œuvre testée jusqu’à l’e-mail reçu, l’ancien site redirigé page par page, la fiche Google mise à jour.
  6. Suivi

    Un relevé mensuel des requêtes qui font venir des visiteurs, des œuvres consultées et des demandes arrivées. Chaque nouvelle exposition rejoint le site.

Questions fréquentes.

Les questions que les galeristes nous posent avant de lancer leur site.

Combien coûte le site d'une galerie d'art ?
Comptez à partir de 2 000 € pour le site d'une galerie, puis 200 € par mois. Les 200 € mensuels couvrent l'hébergement, la maintenance, le support et le référencement. Au-delà, le devis dépend d'abord de ce qu'il faut mettre en ligne : le nombre d'artistes représentés, d'œuvres disponibles et d'expositions passées à reprendre, avec leurs textes et leurs images. Il varie ensuite selon les fonctions attendues : une demande d'information sur chaque œuvre ou une vente en ligne avec paiement et livraison, un agenda des vernissages, une version anglaise, la reprise d'un ancien site. Le devis arrive après un premier échange, détaillé poste par poste, pour que vous sachiez ce que recouvre chaque ligne. Certains frais ne passent pas par nous. Reproduire en ligne l'œuvre d'un artiste membre de l'ADAGP demande une licence de la société d'auteurs, dont le barème 2026 prévoit une remise de 50 % sur les minimums des sites de galeries. Les photographies des œuvres, quand elles sont à refaire, et les commissions des plateformes où vous vendez déjà comptent aussi. Une galerie qui démarre peut ouvrir avec l'exposition en cours et ses artistes, puis ajouter ses archives exposition après exposition.
Combien de temps pour mettre une galerie en ligne ?
Un site vitrine, qui présente la galerie, ses artistes et l'exposition en cours, demande 2 à 4 semaines. Un site complet, avec le catalogue des œuvres disponibles et la vente en ligne, peut demander jusqu'à 6 semaines. Le délai dépend surtout de ce qui est prêt au départ : les photos des œuvres, les biographies, les textes d'exposition. Le calendrier est arrêté au cadrage, puis écrit dans le devis. La mise en ligne s'accompagne d'un mois de garantie. La visibilité vient ensuite. Pendant les premières semaines, Google découvre et explore les nouvelles pages. Des positions stables se construisent en 3 à 6 mois, à un rythme qui dépend de la concurrence, plus vite sur les recherches qui citent un quartier que sur « galerie d'art » seul. Chaque exposition ajoutée enrichit le site d'une page, de nouveaux noms d'artistes et de nouvelles images. Au rythme moyen de 6,4 expositions par an relevé par le baromètre du CPGA, le site grandit avec le programme.
Nos œuvres sont déjà sur Artsy ou Artsper : à quoi sert notre propre site ?
Votre propre site garde votre nom, votre programme et le contact direct avec le collectionneur. Les plateformes apportent des visiteurs, à leurs conditions : commission ou abonnement, règles d'affichage des prix, contact avec l'acheteur. Votre site est aussi l'adresse que vous donnez sur un stand ou dans une invitation.
Les articles de presse qui renvoient vers notre ancien site resteront-ils valables ?
Oui, les liens des articles de presse restent valables, car chaque page de l'ancien site renvoie vers sa nouvelle adresse. Les expositions passées, leurs textes et leurs vues sont repris, puis classés par année et par artiste. Pendant 30 jours, nous vérifions que Google retrouve toutes ces pages.
Notre inventaire est tenu dans un logiciel : le site peut-il s'en servir ?
Le site peut reprendre votre inventaire si votre logiciel sait exporter les fiches des œuvres. Il reprend alors leurs images et leur disponibilité, sinon les œuvres se saisissent dans l'espace du site. Nous regardons ce point au cadrage, pour éviter de tenir deux inventaires à la main.

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Trente minutes offertes, sans engagement, pour comprendre votre activité et vous dire ce qu’on ferait.

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